17/12/2012

Arrivé en salle de sérigraphie, on enduit d'abord son écran d'une couche d'émulsion qui va rendre la toile opaque. Après un temps de séchage on l'expose à un rayonnement ultraviolet, en ayant pris soin de disposer les formes (en noir sur papier transparent ou blanc) que l'on souhaite imprimer par la suite. Il faut ensuite nettoyer l'écran pour faire apparaitre les endroits libérés de l'émulsion, et laisser sécher à nouveau. On peut alors placer une feuille de papier vierge sous l'écran, déposer de la peinture sur la toile, puis passer la raclette avec un geste vigoureux. La peinture passe à travers la toile aux endroits désirés.

La sérigraphie m'a amené à repenser l'utilisation de la couleur, et à mieux saisir son importance dans le juste équilibre d'une image. Pas vraiment de contraintes au niveau des sujets, seul un nombre de copies était à respecter, preuve de notre régularité. Le responsable pédagogique Sébastien Lavoie nous a également montré des références, dont l'artiste Stephan Hoffmann qui personnalise les intérieurs et les vitrines de magasins. A l'atelier nous nous sommes cantonnés à des supports en tissu, bois et carton. Chacun peut ainsi emporter une trace de son passage.


3 commentaires:

  1. la sérigraphie c'est long mais ça en vaut la peine! c'est trop beau et tellement agréable à réaliser

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  2. Oui c'est vrai que ça permet de s'évader du monde virtuel. Le plus agréable reste le nettoyage de la toile au jet d'eau ;)

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